Comment Dépasser la Paralysie de l’Entrepreneur ?

par Business, Podcast

Est-ce que tu as déjà vécu une traversée du désert dans ton business ? 
C’est ce que j’appelle la paralysie de l’entrepreneur comme si tu étais en phase hivernale sans voir le printemps. Ça peut durer de longs mois ou quelques semaines. 
La paralysie, c’est se sentir bloqué dans son business au point de ne plus rien faire de concret, de ne rien publier, d’accepter toutes les missions freelance pour survivre financièrement (si on a des missions). 
C’est regarder des formations en te disant que ça fait du sens mais ne pas comprendre comment ça peut marcher pour toi…C’est surtout être monotone, dans le spleen, démotivée, triste, mal dans ta peau et procrastiner à fond… Je te propose de sortir de cette paralysie en suivant ces conseils.

Les raisons de la paralysie de l’entrepreneur

L’absence de vision.

On ne sait pas quoi faire dans son business. Pas parce qu’on ne sait pas ce dont a besoin le client idéal, mais parce qu’on ne sait pas ce que l’on veut transmettre, ni comment. On n’arrive plus à savoir ce qui nous fait kiffer.

L’évolution naturelle qui sème le trouble.

On ne fait jamais la même chose toute sa vie. On arrive à un moment où on sature et on ne sait plus ce que l’on a envie de faire. Donc on tourne en rond, on stagne et on regarde les autres que l’on envie de loin. On se sent étriqué dans un modèle qui ne nous correspond pas, plus ou plus qu’en partie.

La peur cachée.

C’est le plus dur à identifier, car cette peur se cache derrière les raisons précédentes. Les blocages, les freins, les croyances limitantes, etc. Rarement consciente, on trouve plein d’excuses qui sont en apparence toutes légitimes.

J’en sors à peine et ce n’est pas dit que ça ne revienne pas.

Comment dépasser la paralysie de l'entrepreneur

Comment sortir de la paralysie de l’entrepreneur ?

C’est un processus en 3 étapes

Parler, s’entourer, oser dire que ça ne va pas.

Mes business friends m’ont supportée pendant des mois. Elles m’ont donné pleins de conseils, d’encouragements, de pistes d’action, mais rien. Parce que notre cerveau est notre pire ennemi : il aime son confort et ne veut que rarement en sortir sauf s’il est forcé.

Faire le point sur toi

Identifie ce que tu aimes, ce que tu veux faire/apporter aux gens, ce que tu sais faire (tes talents) et ce que tu sais que les gens sont près à payer pour cela. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui trouver son ikigai. C’est un long processus, on pourra approfondir un jour ce sujet si ça te plait. Mais dans un 1er temps, tu peux prendre une feuille de papier la couper en 4 et remplir Passion- Talents – Apporter au monde – Ce qui est rentable

Trouver la peur cachée.

Pour ça, seule l’honnêteté sur toit-même va être libératrice. C’est facile de dire je n’ai pas confiance en moi, je dois travailler ça. Oui ok mais tu en fais quoi ? Tu le reconnais, mais tu te complets aussi dedans la peur se transforme en bouclier pour ne pas affronter la réelle peur qui te paralysie. Parfois c’est la peur de réussir parce que tout à coup les responsabilités envers tes clients seront élevées. La peur d’être reconnue comme une référence dans ton domaine, parce que ça signifie que tu es sous le feu des projecteurs que tu crois que tu n’as plus le droit à l’erreur. La peur de faire la même chose que d’autres entrepreneuses que tu aimes et que tu suis, parce qu’elles le font super bien. C’est le syndrome de l’imposteur. Tu dois donc être honnête face à toi-même.

Te mettre un coup de pied au cul, mais pas qu’un peu.

Il faut qu’un jour tu te regardes et que tu te dises, c’est terminé ça ne peut plus durer, je sais quoi faire maintenant j’avance et ma peur je l’affronte en face. Rien ne dit que ça va marcher mais ce qui est sûr c’est que tu ne regretteras pas d’avoir agi. Ça m’est arrivé plusieurs fois au cours de ma carrière. La 1re fois en étant salariée, dans le train à 6 heures du matin en me voyant dans la vitre, je me suis dit « mais qu’est-ce que tu fous là ? ». Le soir même je refaisais mon cv et 1,5 mois plus tard, je trouvais un travail qui correspondait à ce que je recherchais à l’époque. La semaine dernière, à mon anniv 43 ans, je me suis dit stop, tu veux apporter tout ce que tu sais sur l’entrepreneuriat, le business en ligne et tout ce qui tourne autour aux autres mompreneurs, tu es indépendante depuis 10 ans, tu en sais suffisamment, voire plus que d’autres alors toi aussi tu as le droit de le faire. Et je peux le faire, j’ai un grand projet pour vous ! Et j’irai au bout cette fois, pas de retour en arrière.

Accepter la part de risque.

C’est comme en amour, quand on rencontre quelqu’un on ne sait pas si ça sera pour un coup d’un soir, une relation de quelques mois ou années ou pour la vie. même le mariage ne le garantit pas. Pourtant on y va, on prend le risque. En business c’est pareil, il y a plein d’inconnus mais sans prendre le risque on ne fait rien et on se comporte comme l’ancien salarié qu’on était à presque regretter ce confort. Juste se lancer dans l’entrepreneuriat pour la liberté ce n’est pas suffisant si tu ne prends pas les risques qui vont avec.

Mon astuce ultime pour dépasser la paralysie de l’entrepreneur

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